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I guess it's got something to do with you • CARMAPO

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Carmélo
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MessageSujet: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Ven 14 Juil - 4:03

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Ses pieds l'ont mené droit vers la lumière, ces lueurs étrangères. Aussi simple que cela puisse être, il a juste vu ça au loin, depuis la ville soudainement déserte. Et il disserte sur la beauté de ces clignotements. Plus il s'approche, plus il voit depuis le porche de ses sentiments absents, une impression nouvelle allumer la torche de ses émotions éteintes. Il ne saurait décrire ça, ni l'écrire sur sa pile de papiers à noircir. Il ne savait même pas s'il aimait ça, mais il était curieux. L'ambiance était plutôt... compacte. Et le tic tac de sa patience en frac venait le titiller. Il a horreur des endroit bondés, lui il est plutôt du genre foncer hors de la foule pour se faciliter la vie. Pourtant, là il s'obstine, il arpente ces pentes d'amusements. Aucune expression ne fend son visage jusqu'à ce que ses yeux captent un détail loin d'être petit. Les flics. Certains rodent au coeur même de cette putain de fête foraine. L'ébène de sa capuche vient rapidement enserrer sa tête et il se faufile parmi la foule qui s'empile. Ces connards veulent passé inaperçu dans cette mascarade mais Mélo les reconnaît. Trop de temps passé au poste sans pouvoir mener de riposte. Val lui a souvent sauvé le cul mais aujourd'hui il ne pouvait attirer le mauvais sort sur lui. C'est là, dans cette cohue remplie de trous du cul, qu'il l'aperçoit. Ce gars qui a le don de faire bouillir son sang dans ses veines. Ce gars qu'il malmène pour qu'il arrête ses reventes de médocs alors que ceux-ci pourraient être utilisés à de plus nobles causes. Apocalypse. Ça ne fait pas longtemps qu'il est dans cette foutue ville, à faire merder leurs plans mais ces temps-ci, Mélo a l'impression de ne voir que lui. Putain de merde. Un flic passe près de lui et le premier réflexe de l'artiste est d'attraper Apocalypse et de le coincer dans un coin rempli de machines débordant de peluches. Mélo pose ses sales paluches sur le torse du brun pour le plaquer contre les machines, l'air menaçant : ❝ Alors, t'es là pour refourguer tes merdes ? T'as été attiré par cette bande de glandus en te disant qu'ils représentaient à eux tous un bon paquet de biff ? ❞ Aucune douceur dans ses mots, pas plus que dans ses gestes. Il peste quelques insultes en polonais, alors que ses mains passent sur sa veste pour trouver de quelconque médoc.

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Apocalypse
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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Ven 14 Juil - 10:33

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Depuis plusieurs jours, Apocalypse demeure chez Genesis dans le but de ne pas se retrouver complètement seul, ce qui l’effraie plus que d’usuel depuis l’épisode aux frontières de Varakes. Il se plaît chez elle, mais il ne pourra y rester indéfiniment. Il lui faudra bientôt, plus tôt que tard, ramasser les quelques trucs qu’il a étalé chez elle pour retourner hiberner dans son appartement vide et maussade. À vrai dire, Apo n’a aucune idée de la raison pour laquelle ses pas l’ont guidé vers cette kermesse au centre de la ville. Il n’a aucun but précis, si ce n’est que chasser ces images que lui a laissé le souvenir de sa vie oubliée. Coïncidence? Lui et Genesis s’étaient retrouvés dans le vif du sujet alors qu’Apocalypse se laissait aller à ses émotions pour la première fois depuis son réveil, et c’est là qu’il s’était souvenu… Qui le torturait de cette façon? Y avait-il un Dieu, un être supérieur, comme le croyait dur comme fer sa chère Genesis, et tous ceux de la Church of Second Chance? Qui s’amusait à lui lancer des choses de la sorte par la tête, avant de les lui arracher de nouveau? C’était à la fois soulageant de savoir et cruel. Cruel, parce que peut-être serait-ce jamais le seul souvenir qu’il aura. Les mains dans les poches, il traîne ses pieds – ou est-ce eux qui le traînent – à la kermesse, déjà bondée de monde. Perdu dans ses pensées, à réfléchir à la vie… à sa vie, il se fait saisir violemment le bras et se retrouve, en moins de deux, coincé avec aucune possibilité de se sortir de là, entre des machines de peluches. Las, mais énervé, il cherche à capter la silhouette de ce fou furieux (ironique de traiter quelqu’un d’autre que lui de fou, non?) qui l’a attrapé de la sorte, mais il ne lui faut qu’un regard dans sa direction pour comprendre de qui il s’agit : Carmélo. Apo soupire d’exaspération, et s’il aurait dû se détendre, il demeure tendu et sur ses gardes.   ❝ Alors, t'es là pour refourguer tes merdes ? T'as été attiré par cette bande de glandus en te disant qu'ils représentaient à eux tous un bon paquet de biff ? ❞ Il n’a le temps que d’écarquiller bien grand les yeux et rien d’autre, qu’il sent des mains méconnues se faufiler sur son corps recouvert de sa veste. L’agressivité du jeune homme l’irrite et le rend amer, menaçant. «Mais pour qui tu t’prends?! Un flic? Lâche-moi putain!» Et tu le repousses violemment derrière pour tenter de se défaire de lui. «C’est quoi ton problème?!» Certes, il vient à comprendre que Carmélo l’agresse de la sorte en raison de leur différend qui est, jusqu’à présent, toujours le même : les médocs qu’il vole pour la revente. Mais pourquoi là? Pourquoi ici? Pourquoi il le laisse pas tranquille, pour une fois? «Dégage! J’ai rien sur moi.» Et cette fois, c’était vrai. Il plonge son regard menaçant dans celui de l’autre et attend la confrontation suivante, qui viendra à coup sûr. Parce qu’aucun d’eux ne lâche le morceau, une fois qu’ils ont mordu dedans.

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Carmélo
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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Lun 17 Juil - 3:44

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Dans ses veines bouillonne, tonne une colère qui bâillonne toute raison, toute réflexion. Il a bien ressentit cette oppression dans son corps, cette dispersion dans son cerveau. Elle est belle la face angélique de ce gringalet. Un ballet d'expression se tisse dans ses yeux lorsqu'il le perçoit et ce n'est pas la première fois, que l'artiste aimerait pouvoir retracer la moindre piste de ce visage unique. Mais il chasse et fracasse cette pensée, et elle se tasse au milieu du reste. De ses non-dits, de ses délires. Les paroles du brun déglingué aux médocs toque au creux de ses poings. Mélo a un violent besoin d'éclater ses mains contre ce visage, parfaite image de ce qui attise sa haine, ce carnage. Son corps est tendu, fendu par l'irascibilité, cette débilité sans queue ni tête. Le coeur en fête, cognant, s'excitant comme un décérébré dans la cage de son enveloppe abîmée. Le brun a eu beau le repousser avec une violence dont il a toujours vanté l'engeance, l'artiste ne se laisse pas impressionné. Habitué à sa force, à ce divorce avec toute bienséance pour une séance intense avec un démon qui connaît la danse de la rue comme un chant de démence, il sait ce qui va se passer. Ils se ressemblent sur ce point, deux bêtes de la même espèce. Sauvage, avides de ravage, de bousillage. Ils se fritent dans un rythme frénétique. Mélo suit ce chemin, attrapant de ses mains puissantes le col de sa veste pour le plaquer contre les machines à peluches. Il appuie son corps contre celui du camé, dans une intention menaçante. Ses prunelles claires reflètent une lueur colérique, électrique. Sa voix gronde comme un orage dans une grotte. ❝ C'est toi mon problème, mec. Depuis qu't'es là, c'est la merde. ❞ Il s'énerve sans raison mais il a besoin d'exprimer cette violence qui lui grignote le corps et à nouveau c'est le brun qui prend. Les sourcils froncés, il se prépare à prendre sa part de baston au milieu tous ces cons quand il se rend soudain qu'il a peut-être été un peu excessif, intrusif dans son approche parce qu'il se retrouve proche d'avoir une réaction physique inattendue. Une partie de lui pourrait se retrouver tendue sans qu'il le veuille. Il écarquille les yeux et dévisage le brun hargneux. C'est clair, il est largement à son goût, loin du dégoût qu'il semble lui inspirer. Mais c'est pas la question, putain ! Son corps se met à le trahir au pire moment. Il doit reculer d'un geste rageur, les mâchoires contractées dignes du saccageur, du ravageur rageur. ❝ M'oblige pas à te flanquer une autre raclée pour oser m'traiter d'poulet ! ❞

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Apocalypse
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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Lun 17 Juil - 13:17

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Est innocent celui qui ne peut être prouvé coupable. La présomption d’innocence semble être un concept méconnu pour le brun colérique. À quoi bon lui faire des reproches, alors qu’il est lui-même pas si angélique. Ils baignent tous deux dans le même décor et pourtant, il faudrait qu’Apo soit le seul à blâmer? Ha-ha. Cette injustice et ce non-sens le font bouiller de l’intérieur, si bien que ni les menaces, ni les couteaux dans les yeux de Carmélo ne lui font peur. Il lui faut bien du courage pour oser se confronter à Apocalypse. Il n’y a pas que son nom pour lui créer une réputation : sa folie légendaire suffit déjà bien assez à rebuter ses ennemis. Il est prêt à recevoir un coup, à se faire mettre à terre tel un vulgaire animal à l’abattoir. Après tout, n’est-ce pas ainsi que le brun ténébreux le perçoit? Comme une tâche à son existence, un problème de plus à gérer, une bataille de plus à remporter? Apo ne vit que pour lui-même, n’a d’amis que lorsque cela lui est nécessaire. Il ne se cherche des comparses que lorsqu’il a un but précis à atteindre et s’est habitué à vivre en solitaire. Les émotions fusent violemment en lui, et la colère et la haine envers ce type qui se mêle constamment de ses affaires le frappent de plein fouet, telle une gifle en plein visage. Pour qui il se prend, de s’incruster dans sa bulle, de lui reprocher ce que lui-même devrait d’abord se reprocher. Si Apo a tenté de le repousser, le taureau revient pourtant à la charge et le tient prisonnier de son corps, encore une fois. ❝ C'est toi mon problème, mec. Depuis qu't'es là, c'est la merde. ❞ Évidemment, cette insistance lui arrache un sourire qui se veut sarcastique. La rage qui les prend tous deux au ventre ne se fait pas moins violente une fois les aveux faits. «T’as qu’à p-pas fourrer to-ton nez dans c’qui te re..r’garde pas, ducon.» Bien qu’il lui enlève de la crédibilité, son bégaiement ne lui apparaît pas toujours comme un obstacle. Lorsqu’il fulmine à un point tel que l’orage gronde en lui, même son bégaiement ne le fera pas se prosterner. La tempête fait rage autour des deux hommes, des deux bêtes féroces et sauvages qui se battent pour leur femelle – ou pas. L’attitude de l’artiste l’irrite particulièrement. Il se prend pour un autre et rien que ça achève de l’enrager à son tour. Ses mains ont cessé de le fouiller, puisque de toute façon il n’y a rien à trouver. Si ce ne sont plus ses doigts qui parcourent le tissu recouvrant son corps, Apo sent toutefois une autre partie du corps de son adversaire tenter de se frayer un chemin contre lui. L’inattendu et la surprise les prends tous deux au travers de la gorge, si bien que ça suffit à les séparer et éviter la guerre de pouvoir. Curieux, ses yeux glissent vers la partie inférieure du corps de l’ennemi et y découvrent une bosse quand même bien dissimulée par le jean qu’il porte. Rien que les images qui lui viennent à l’esprit suffisent à le perturber au point d’en perdre ses moyens et de retrouver de la vigueur et du pouvoir au milieu de cette bataille sanglante de paroles tranchantes. «Ironiquement, ce.. c’est t-toi le faible. T-tu oserais pas me toucher avec une trique pa-pareille.» Et aussi étonnant cela puisse-t-il paraître, Apo se perd dans un éclat de rire qui lui ravage la gorge et se perd dans le visage de son adversaire. Alors, provocateur et chiant qu’il est, c’est à son tour de chercher à prendre l’artiste à son propre jeu. Répétant les gestes du beau brun, il attrape lui aussi le col de sa veste pour le plaquer contre l’une des machines à peluches inutilisées. Il en profite pour caler son corps contre le sien afin de le retenir prisonnier contre son gré, ce qui l’amuse réellement. Alors, Apo plonge son regard menaçant et enragé, quoique amusé, dans celui de Carmélo. Le pauvre… Ou pas. Cette situation l’amuse et lui confère un étonnant pouvoir qu’il n’est pas prêt de laisser filer.

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I.R.F
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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Lun 17 Juil - 15:05

pour apocalypse
Vos deux corps qui heurtent avec violence la machine à peluche fait tomber un un pyjama de bébé avec les initiales EK inscrites sur l'étiquette.

N.B. l'objet appartient au passé de quelqu'un d'autre et pas de votre personnage

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Carmélo
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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Lun 17 Juil - 21:31

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La honte. Sa queue a décidé de soulever de la fonte quand il mène une attaque frontale. Pas de bol, ses boules se remplissent au milieu de la foule tout contre ce maboule. Réaction ordinaire contre un beau mâle, raison amère qui se fait la malle. Ses idées incendiaires flairent à nouveau sa jugulaire dans laquelle il veut mordre. Ordre conjugué par les paroles du brun qui l'insulte, se fout de lui. A cet instant, Mélo se serait bien allumé une clope, mais son envie capote quand il voit que ce con est toujours dans la provoc'. Il invoque, toque à la porte de sa colère avec son rire qui le nargue. Il brûle de lui montrer avec quelle plaisir lubrique, onirique il pourrait lui fracasser sa gueule même avec sa trique. Lui casser sa tronche, pour qu'au sol son corps soit la seule chose qui le jonche. Mais il n'a pas le temps de marquer son visage avec autant de violence et de nuisance qu'il peut en montrer. Le camé affamé a fini de le blâmé et il joue le connard infâme. Il le prend dans le même sens que lui et retourne la situation, le plaquant contre les machines, les babines vibrantes de sa fierté mal placée. Force bien agencée, Mélo aimerait penser que ça ne lui fait rien. Brusque galérien dans les faux-semblants, crétin ambulant. Il tente de ne rien laisser paraître, juste cette haine entière qu'il paraît être. Pourtant quand son corps cogne encore celui du drogué dans étreinte violente, éteinte de tout désir charnel de la part de son partenaire de bagarre. Effaré, Mélo constate que ça n'arrange en rien son état et son regard se heurte contre le sourire malin de l'enflure. Cette situation l'amuse, et même à cet instant, Mélo voit la muse balancer ses effluves et lui donner envie de dessiner ce trou du cul. Ridicule. Sa colère trouve un repère dans la joie soudaine de son adversaire. Une nouvelle dose de haine se déchaîne en lui, la provocation se libère de ses chaînes. Et il attaque, il plaque une main dans le creux des reins du brun pour appuyer la bosse qui devrait l'empêcher de jouer aux boss selon l'autre. Et il appuie son main sur le haut de son dos pour le piéger dans son étreinte. Une sourire se tisse, glisse sur ses lèvres lisses et assumant pleinement sa trique, il réplique : ❝ T'as tort, connard. C'est plutôt avec ma trique que j'oserai encore plus te toucher. ❞ Tournure inattendue que prennent leurs rapports tendus, et il laisse Apocalypse s'imaginer avec ses dons d'illusionniste qu'il est en train de lui toucher le cul, et qu'ils se trouvent brusquement dans un endroit romantique, avec des violons et des cons qui s'aiment, qui se malmènent en se balançant des "mi amor" alors que ce ne sont que des mis à mort. Illusion éphémère qui trouve une mort certaine quelques minutes après sa création, le temps que le camé comprenne bien qu'il se fout de sa tronche. Son retour à la réalité se fait dans la violence. Il abat ses bras sur ceux d'Apocalypse avant de le repousser sans ménagement et de l'allonger au sol brutalement. Il ne perd pas un instant pour reprendre ses droit sur le brun, s'agenouillant au dessus de lui pour le saisir par le col de son t-shirt et redresser son visage jusqu'au sien pour laisser son souffle à la note de nicotine glisser sur sa peau mutine. ❝ Autant prendre mon pied. ❞

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Apocalypse
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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Mar 18 Juil - 17:04

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Il s’est attiré les foudres de l’artiste sans même avoir entendu gronder le tonnerre. La haine le foudroie, la rage le noie dans le violent courant d’injures et de reproches. Apo est faussement accusé d’un tord qui ne lui appartient guère. Il n’a ni provoqué, ni piétiné sur le territoire du brun qui, sorti de nulle part, s’est mis en tête de lui cracher son hostilité en plein visage. Essuyant les postillons d’insultes que le fou furieux lui aura collés à la peau, Apo se décide à lui rendre la pareille, à joindre la partie qui ne peut se jouer qu’à deux. Il se débarrasse finalement de ce corps lourd qui le retient prisonnier et se retrouver finalement en position d’autorité. La domination est un pouvoir particulièrement efficace dans une situation telle que celle-ci, tant qu’elle est maitrisée efficacement. Rien ne le rendra plus fier que de prendre les devants et de remporter le jeu. L’arroseur arrosé. Carmélo et sa trique ne tiendront guère longtemps face à l’irritation et à l’impatience du plus jeune. Mauvais perdant qu’il est, Apo déteste montrer à son adversaire les faiblesses dont il est victime. Ses faiblesses le tourmentent, le torturent, l’épuisent. S’il était courageux un tant soit peu, il ne se retrouvait pas à nouveau en position de défense, à tenter de se dérober sous les puissants bras et le corps volontairement lourd de son ennemi.  La chance n’est pas de son bord. S’il dominait à son tour la situation, l’autre déchaîné lui fait savoir qu’il est vachement en tort et que jamais il n’aurait le pouvoir sur lui. ❝ T'as tort, connard. C'est plutôt avec ma trique que j'oserai encore plus te toucher. ❞ Quel con, l’autre. Il sent presser entre ses jambes la bosse déformant le pantalon du pervers qui s’amuse à son tour de cette trique d’enfer. Il se débat pour se déprendre de la violente emprise qu’est ce corps à corps, en vain. «T-touche moi p..p-pas, s..sale pervers!» C’est peine perdue, puisqu’il se téléporte dans un monde d’eau de rose et d’arc-en-ciel. Ces images lui puent au nez, il a envie de dégobiller. Lorsqu’il revient à lui, il est méprisant, méchant. Il est enragé et mécontent. On ne le manipule pas, c’est lui qui manipule. Il déteste les types comme lui qui ont le contrôle de son esprit. Ça lui donne envie de gerber, ces illusionist qui se croient tout permis. Pas le temps de se plaindre sur son sort, qu’il est reviré de bord. Il sursaute et gémis de douleur lorsque son dos percute le sol et qu’il se retrouve prisonnier entre les jambes de son adversaire. Quel pervers. Il panique, mais se contient. S’il le désirait vraiment, il ne lui suffirait que de soulever son genou et de percuter le membre bien dur pour détacher son corps du sien et se libérer de l’emprise malsaine et acerbe de l’artiste. ❝ Autant prendre mon pied. ❞ Il a envie de donner des coups, de le frapper, d’abattre son poing contre sa gueule méprisante. Sa haine le répugne. Qu’a-t-il fait pour attiser autant de colère chez ce fou furieux? Une guerre de pouvoir? De territoire? Son souffle qui dégage une odeur qu’Apo ne connait que trop bien apaise quelque peu sa colère et l’enivre au point de le calmer. Mais le jeu est loin d’être terminé. La situation ne cesse de revirer de bord et la guerre de pouvoirs persiste, si bien qu’il est impossible de prédire le vainqueur. Arborant un sourire cynique et à la fois amusé, sa main glisse entre les deux corps et vient empoigner la bosser qui déforme le tissu. S’il a la trique au milieu de tous ces cris, ces injures et cette cruelle tension, c’est qu’en plus de le maudire, il le désire. Autant bien profiter de cette faible emprise qu’il a sur l’ennemi pour lui faire tirer le drapeau blanc. Ou du moins, l’affaiblir et s’enfuir, non? «T’a.. t’as bien raison… Autant en p-profiter!» L’arroseur arrosé, comme on dit.

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Carmélo
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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Jeu 20 Juil - 1:50

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Il pousse le bouchon trop loin, il veut jouer au plus malin. Apocalypse l'irrite et l'anime sans qu'il s'en rende compte. Sa force brute, sa violence abrupte, elles sont comparables aux siennes. Y'a quelque chose chez lui qui enivre une envie extatique, électrique. C'est dans son sang, quelque chose de puissant, quelque chose d'oppressant, d'omniprésent. Il le sent, ça le bouffe, ça l'étouffe. Ça fait un mois que son territoire à croiser son chemin et qu'ils en sont venus aux mains. Chaque fois c'est la même rengaine, ils dégainent leurs arguments, armes en ciment. Celles qui mentent et engendrent des combats récurrents. Mélo lui en veut de mettre en péril ce qu'il a tenté de construire, tout ça pour des histoires de frics. Il les met en danger juste pour son garde-manger. Il avait réussi à instaurer un truc de bien. UN ! Et ce mec a tout détruit. C'est gratuit, il a débarqué comme une furie et lui a apporté des ennuis. Le genre qui l'emmerde, pas trop éphémères. Alors ouais, il a la rage. Au tirage, il a pris la mauvaise carte. Alors non, il ne se laissera pas faire par un camé. Il n'a pas peur de pousser le vice,  en revanche, le brun a voulu lui serrer la visse. Il lui a bien crié de ne pas le toucher. Il l'a même insulté de pervers avant qu'il la lui fasse à l'envers. Il était certain qu'il allait gagner à ce jeu-là. Du moins, il était sûr de ça avant de voir ce sourire mauvais qu'Apocalypse arborait. Et celle-là, il ne l'a pas vue venir, la main de son ennemi qui s'emploie au pire. Un grondement lui échappe et ne noie dans la nappe de monde tapisse le coin. Il lâche brutalement le t-shirt d'Apocalypse pour prendre appui sur le sol des deux mains. Son coeur bat plus fort, sûrement dans un effort pour défoncer sa cage thoracique et s'enfoncer dans cette de l'autre pour entraîner sa mort. Quelque peu remis du choc de sentir une poigne aussi ferme sur son membre qui ne fait que se sentir de plus en plus à l'étroit, il saisit le poignet du brun dans une poigne de fer. Il voudrait se défaire de son emprise mais il serait capable de resserrer sa prise. Il plante un regard mauvais dans celui d'Apocalypse, et la lueur de contentement qui y brille embrase de plus belle le corps de Mélo. Aucune réflexion, juste une ambition de pousser le bouchon. L'artiste plonge sans prévenir vers le cou d'Apocalypse pour mordre férocement sa peau. Le son de surprise qu'il lui tire parait jouissif mais pas plus que dans la confusion, il parvient à arracher la main du brun de son pantalon. Instinctivement, il sent le coup venir alors il attrape le deuxième poignet d'Apocalypse pour tout les deux les ramener au dessus de sa tête. Un sourire triomphant étire, enivre les lèvres de l'artiste. Il s'installe alors, prends ses aises pour poser ses fesses sur le bassin du cadet. Il a gagné. Une fois de plus. ❝ T'as aimé ce que t'as touché, j'espère... En tout cas, j'constate que niveau perversité, t'es pas mieux. Et pour le reste, c'est encore moi qui gagne. ❞

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Apocalypse
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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Jeu 20 Juil - 11:34

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Ce n’est pas dans ses habitudes de se défendre de la sorte. Faible, mais féroce, il n'est pas toujours très brave. Malgré son bégaiement qui donne peut-être l’impression à ses adversaires qu’il n’est qu’un être misérable sans force, il peut parfois être surprenant. Les premières impressions sont toujours trompeuses; Carmélo aurait dû s’y attendre, prévoir le coup. La victoire lui montera à la tête et lui fera bien perdre de la contenance, ce qu’Apocalypse attend avec patience. Le jeu, qui n’en est pas un, devient de plus en plus violent, de plus en plus sauvage. L’être irascible ne s’attend à rien de l’Eludere, rien qui puisse lui mettre les sens en alerte. La capacité de sentir le danger, de prévoir les coups de son ennemi, de se préparer à une attaque, c’est bien là le pouvoir d’Apo. S’il ne peut s’en servir que très rarement, c’est le temps de le mettre en œuvre pour jouer aux plus forts à son tour. La patiente est une vertu, dira-t-on. Un sourire amusé se colle au visage du plus jeune et ne s’efface pas. La provocation est un bien agréable sentiment, lorsque l’adversaire se retrouve pris à son propre jeu. Une main bien ferme se referme autour de la bosse du pantalon de Mélo, ce qui provoque chez ce dernier une réaction qui ne manque pas de faire rire le cadet. Quel bonheur, quelle fierté, d’être victorieux à son tour. Il aurait pu être malveillant et resserrer l’emprise de ses doigts, moyen de défense plutôt raisonnable, mais n'en fait rien. Un peu de compassion dans toute cette aversion, ça ne peut pas faire de mal, quand même. Si? Or, la colère et la haine qu’il perçoit dans les yeux du brun l’ont terrifié dès les premiers instants. Il ne peut se montrer apeuré. Il ne peut être lâche. Il se doit d’agir, de réagir. Par les coups, par les gestes, aussi bêtes et grossiers peuvent-ils être. Une chose toutefois qu’il n’avait pas prévue, c’est la réaction de son corps à celui de l’artiste. S’il ne s’agit là que d’aversion, de répugnance réciproque, son corps ne s’entend pas sur son esprit et répond d’une façon bien particulière à la féroce emprise du vilain. C’est l’euphorie des émotions dans sa tête. Autant est-il effrayé de se retrouver prisonnier, autant est-il excité, qu’enragé. Les fesses de l’adversaire au-dessus de son bassin, ses mains retenues prisonnières par une poigne de fer, rien ne le surprend, jusqu’à ce que le fou furieux vienne planter ses dents dans son cou. Il pousse un cri de surprise, stupéfait par le geste. Il ne rit plus. ❝ T'as aimé ce que t'as touché, j'espère... En tout cas, j'constate que niveau perversité, t'es pas mieux. Et pour le reste, c'est encore moi qui gagne. ❞ Apocalypse essaie de se débattre, de combattre, en vain. Le jeune homme est particulièrement étonné de découvrir qu’en réalité, il n’en a pas réellement envie, bien qu’il ait été aisé de se déprendre. Son corps n’est plus que braise. Il n’y comprend rien à rien.  Impossible de contrôler les réactions de son corps, qu’il ressent du bout des orteils jusqu’à la racine des cheveux. Jamais il n’a rien ressenti de tel, depuis qu’il est ici. Un mélange de colère et d’excitation le secoue violemment et le perd dans un tourbillon d’incompréhension. Les fesses du brun au niveau de son bassin le font réagir avec violence. Aussi chiant, agressif et instable lui apparaît-il, il n’y peut rien. Il se sent soudainement lui aussi à l’étroit dans son pantalon, réaction corporelle qu’il ne maîtrise pas et qu’il ne comprend pas. Pris de honte, il s’immobilise complètement,  tout en essayant de se défaire. Rien n’y fait. Peut-être son adversaire ne percevra rien. Chose à peine crédible, vue la position dans laquelle ils se trouvent. Vraiment, cette réaction inattendue de son corps l’a prise au dépourvu, et le malaise se fait grand. On aurait dit un petit garçon pris en flagrant délit… «Si… s’il-te-p-plaît. Lâche-moi. Dé-dégage de sur moi…» Il en fait presque pitié, mais rien n’amadouera jamais l’ennemi, pas vrai?

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Carmélo
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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Ven 21 Juil - 3:34

I GUESS IT'S GOT SOMETHING TO DO WITH YOU
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La victoire au bord des lèvres, la joie qui s'élève. Mélo n'est plus l'élève de ses envies, il a appris à succomber à ses désirs, il y a de cela plusieurs mois. Cette fois, ce n'est pas exactement ce qu'il s'applique à faire. L'attitude du cadet pique sa curiosité mais pas seulement. C'est épique, un peu pathétique aussi, la façon dont il s'excite en solitaire. C'est séculaire, ces culs qu'ils flairent. C'est humain, ce besoin de sentir des mains perdues sur son corps malsain. Deux mains qui prolongent le plaisir jusqu'à demain. Néanmoins, il n'en a jamais été question avec ce trou de balle en cavale. Les bons choix loin derrière son petit cul de blanc bec. Il a dû semer sa raison pour prendre ses foutus poisons. Petit poisson qui a découvert le grand monde, il nage à contresens, il s'en balance tant que sa came panse ses plaies immenses. C'est égoïste et il déteste ça. L'idée que ses plan dépendent d'un gars dépendant. Alors non sa gaule, c'est pas le sujet. Sa colère en revanche, sa vengeance, sa réticence... Pousser le bouchon toujours plus loin, gagner toujours plus de points. Là encore, il il veut pouvoir décorer un mur d'une victoire supplémentaire, même si ça prend une tournure peu ordinaire. Il perçoit la violence de sa résistance dans ses yeux mais il s'attendait à plus venant de son corps. Il paresse à le repousser sans délicatesse. D'habitude pourtant, c'est pas quelques petits jeux de forces qui l'écorchent. Malgré son bégaiement auquel Mélo n'a jamais réellement prêté intérêt, le cadet à su montré ce qu'il pouvait faire, même en enfer. Lui-même, au delà de sa haine, commence à prendre un plaisir dont il ne soupçonne les désirs. Un brouillard commence à embrumer ses idées. Ses pensées se heurtent les unes aux autres. Ça se mélange en haut tandis que c'est clair en bas. Clair comme de l'eau de roche, il bande pour pas grand chose. Mais c'est suffisant pour commencer à aveugler son instinct premier. Suffisant pour que le tisonnier réanime une braise plus. Son corps qui ne sait guère s'il est en guerre ou non, resserre sa prise sur ses poignets. Ses membres sont tendus. Tous ses membres. Prêts à se défendre ou prêts à prendre, il ne sait plus très bien. En revanche, ce qu'il sent contre ses fesses ne confesse pas un désir de violence. Il sourcille, baisse un regard qui brille de malice vers ce qui se passe plus bas. Il ne peut rien voir bien sûr, il est assis dessus. Pas déçu d'obtenir finalement une réaction. Un nouveau sourire dévoile un joyau d'ivoire. C'est à n'y rien voir, à n'y rien comprendre, à n'y rien entendre. Les choses s'étaient installées dans l'irascibilité, elle finissent aujourd'hui dans une sensibilité relative à leur sexualité. Puis une demande transparaît dans la nuit chaude de son corps embrasé. Elle est dictée par cette voix saccadée, heurtée. Elle parvient à atteindre quelques méandres de son cerveau biaisé. Mélo est surpris d'entendre des politesses mais ce n'est pas sur qui retient son attention qui paresse. C'est plutôt son regard laisse transparaître quelque chose qu'il n'a pas vu naître. Une sorte de peur, une appréhension, qui atténue la tension. Les yeux de Mélo se plissent et glissent sur le visage du brun. Il a encore sur mal à se concentrer et pendant un instant, ses revoient surtout la beauté qu'il renvoie. Il penche la tête, pense à des traits pas tout à fait abstraits. Des traits qu'il retracerait bien sur son carnet. Et puis il se réveille. Son regard se porte à celui fuyant du cadet. Ses mains desserrent leurs emprises, machinalement. Et il finit par le lâcher, même s'il aurait pu le faire sans laisser sa fierté être entachée. Il comprend soudain. Ce gars-là n'est pas là depuis longtemps et malgré son corps d'homme aussi attirant soit-il, certaines choses sont au revenues vierges. Il est passé par là, comme tous ces héros qui sont des zéros. Mélo se redresse et dresse une cigarette entre eux. Coincée entre ses lèvres, il l'allume pour se donner un air. Il soupire sa fumée blanchâtre avant de laisser son regard s'abattre sur un morceau de tissu sur le point de tomber au sol. Un vêtement, probablement même si ça parait plus que minuscule. Il le jette à Apocalypse en lâchant : ❝ T'auras qu'à planqué ça avec ce truc. ❞ Puis il commence à s'éloigner, d'une démarche peu fluide à cause de la trique qu'il se traîne.

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MessageSujet: Re: I guess it's got something to do with you • CARMAPO   Ven 21 Juil - 14:50

I GUESS IT'S GOT SOMETHING TO DO WITH YOU
carmélo & apocalypse
Jonchant le sol telle une vulgaire larve humaine, son esprit est préoccupé par les réactions inattendues de son corps en alerte. Tous ses sens en éveil, c’est l’inconnu qui le prend aux tripes et l’effraie au point de n’être capable de bouger, de ne pouvoir se déprendre. Au point même de se rendre jusqu’aux supplications. Il se sent trahi par le seul être avec qui il croyait être en parfaite harmonie : lui-même. Son corps tout entier se tend et se crispe dans la peur d’être découvert, d’être pris en flagrant délit de désir, d’envie. Ce sont des émotions que sa tête lui dicte, mais qui lui sont pourtant méconnues. Désirer un homme, une femme? Il ne s’est jamais confronté à pareille situation, depuis son réveil. Il ne s’y est jamais intéressé, et voilà que maintenant, complètement pris au dépourvu, la réaction logique tarde à venir. Il supplie cet homme de le laisser, de dégager. Il veut se retrouver seul avec lui-même, savoir ce qui cloche, chez lui. Pourtant, il n’y a rien de plus naturel que d’être attiré par le corps et la beauté d’un autre.  Attiré par les courbes, les traits et peut-être même par le danger qu’il dégage, la bosse à présent comprimée dans son pantalon en témoigne. Comment s’en départir? Comment passer inaperçu? Il a l’impression de n’être qu’un intrus parmi une foule immense de monde. D’être nu devant des milliers de personnes et d’avoir les regards de tous et chacun rivés sur lui, l’accusant ou le jugeant, alors qu’il ne peut rien faire pour se soustraire.  La peur de l’inconnu doit bien évidemment se lire sur son visage. Impossible de passer inaperçu, dans une position pareille. C’est peine perdue, que de vouloir disparaître. Il tremble de la tête aux pieds alors qu’il supplie l’artiste de le laisser aller tranquillement. Il ne s’attend à rien de sa part. Après les moqueries d’Apocalypse et ses réactions peu cordiales face à son érection, il ne s’attend guère à de la compassion de la part de son adversaire. Ce n’est pas maintenant que ce dernier va commencer à s’attendrir devant ses supplications. S’il est là, c’est pour lui faire comprendre qu’il n’a pas sa place à Varakes. C’est pour le faire taire, pour l’écraser, rien de plus. Qu’est-ce qui l’en empêcherait de poursuivre ainsi son but premier?

Contre toute attente, Carmélo se soulève et s’enlève, se redressant au-dessus du faible, et soutirant une cigarette de sa poche pour l’allumer à sa bouche. Rien de moins pour désorienter le cadet. Il demeure au sol, figé par cet élan de compassion? De haine? De dégoût? Il n’en a aucune idée, mais il se sent libéré. Il peut enfin respirer, retrouver l’air qu’il manquait pour oxygéner son esprit troublé. ❝ T'auras qu'à planqué ça avec ce truc. ❞ Il attrape au vol le morceau de tissu d’une taille minuscule, qui appartenait visiblement à un enfant. Il ravale difficilement sa salive en voyant le beau brun s’éloigner difficilement, la cigarette au bec. Apocalypse se sent enfin libéré d’un poids imaginaire et pousse un soupir de soulagement, comme s’il retrouvait pour la première fois de l’air. Enfin. Il s’écrase le pyjama sur le front, cherchant à calmer son corps pris de tremblements incontrôlables et étranges, et aperçoit sur le minuscule pyjama des initiales à la signification inconnue : EK. Apocalypse regarde s’éloigner lentement son adversaire, son ennemi, celui qui a bouleversé tant de choses dans son esprit alors qu’il ressent pour la première fois quelque chose de particulièrement étrange et pourtant… tellement agréable, dans le bas de son corps. Il reste là, jonchant le sol comme une minable larve humaine, le pyjama maintenant au niveau de son bassin pour cacher sa trique, même s’il se trouve seul et espère, aussi con fut-il, tomber sur ce connard bientôt.  

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I guess it's got something to do with you • CARMAPO
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