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Journal de Genesis

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MessageSujet: Journal de Genesis   Lun 10 Juil - 8:45


journal de GENESIS
INFORMATIONS CONNUES
ELLE AVAIT 3 FRÈRES - Deux jumeaux cadets dont l'un décédé et l'autre se nommant Caleb. Le troisième était son ainé.
ELLE S'APPELLAIT X DAVIES - Son nom de famille était Davies, son prénom est toujours inconnu
FACT - Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit.
THÉORIES
✲ Je crois que j'étais possiblement tueur à gage et que je gardais notre de tous les gens que j'avais tué dans mon carnet (désormais sans page)
✲ Je crois que l'ex de Siobhan était peut-être l'un de mes frères jumeaux.
✲ Je crois que l'un de mes frères s'appellait Julius Davies
✲ Je crois que j'ai tué Julius
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MessageSujet: Re: Journal de Genesis   Lun 10 Juil - 8:47


souvenirs de GENESIS
TIMELINEselon mes théories
✲ Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit.
DOWN MEMORY LANE
FIRST ✲ Tes doigts glissent contre la reliure de ce carnet. À tous les soirs tu t'installes à ce bureau et tu tiens ce petit cahier entre tes doigts solides et fermes. Tes yeux se perdent à travers ses pages marqué de noir et pourtant tu ne vois rien, tu ne vois pas ses mots qui y sont écrit. Tu écrases ta tête vers l'avant, cale ton menton entre tes épaules et soupire. Tu ne peux t'empêcher de penser, de penser à lui, à son visage, à son nom et pourtant, tu ne le reconnais plus. Tu vois la rage qui se lit dans son visage sa douleur, tu vois son dernier souffle qui a quitté ses lèvres, tu vois son corps si frêle baignant dan son propre sang. Tu te hais de t'être imposé cette dernière image de lui. Tu te hais de te laisser morfondre, il n'est pas si différent des autres. Qu'un nom dans un carnet. Tu n'arrives plus à respirer, tu as besoin d'air. Le cuir de glisse des mains et cet objet de malheur s'écrase contre le bois. Tu t'approches de la fenêtre et tu te retiens de hurler. Tu auras beau te dire ce que tu veux, penser ce que tu veux. Il t'a affecté, tu dois vivre avec. Ton coeur se déchire en deux et ce silence réussi à t'arracher une larme. Ton regard vers l'horizon, ta force habituelle te quitte. Ton ventre se serre et tes bras l'entour d'un noeud si fort que tu espères qu'il ne te fasse plus mal. Tu te plis en deux avant de pousser un hurlement. Tu es en douleur, ta conscience te fais souffrir, tu aimerais bien être sans coeur, mais tu le vois très bien, tu ne l'es pas, tu ne l'es plus. Tu devais arrêter. Tu te rues sur ton carnet, enragée, tu l'empoignes avec une violence que tu ne te connaissais pas. Tout ce que tu as envie de faire, c'est de l'effacer de ta vie. Disparaître. Tu arraches quelques pages et tu as ce sentiment de réconfort, léger mais présent. Tu en arrache une dizaine d'autre, puis encore et encore jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Tu reprends ton souffle et tu laisses tomber un hurlement de rage. Tu n'en peux plus, tu veux tout arrêter. Tu poses le regard sur ses feuilles au sol. Tu y vois tout ces noms et tout ces montants. Tu y lis un nom : Julius Davies et tu fonds en larmes, armée de faiblesse. Ton corps semble si lourd que tu t'écrases au sol.

SECOND ✲ Tu le regardes avec tant d'amour au fond du regard. C'est à si méprendre de qui il est vraiment. Tu le regardes avec ce large sourire comme si rien ne pourrait t'atteindre. Tu es sur ton petit nuage et il te regarde comme si tu étais l'intrus dans sa vie. Il te dévisage et a cette moue agressive au coin des lèvres. Les dents serrées, on aurait dit qu'il aurait préféré être ailleurs. Tu sens soudainement à quel point il ne supporte pas ta présence. Tu as cette voix dans la tête qui te dit que tu ne devrais pas sourire autant, que tu devrais t'éloigner, te retirer. Tu le sens, tu le sais, il a cette envie de te tuer. Toi qui ne l'avait pas revu depuis tes années. Tu fais un pas vers lui, mais une main sur ton épaule te freine. « C'est une mauvaise idée. » Tu tournes la tête et croise le regard de ton frère aîné. Ton sourire s'efface enfin, tu le vois dans son regard. Tu vois que lui aussi ne semble pas te supporter. Tu t'en détaches, tu te recules et croise son regard. Le grand brun qui, jusqu'à maintenant était resté à l'écart, se rue vers toi. Tu vois enfin toute la rage qui l'habite, tu la sens sans même avoir besoin de l'entendre de sa bouche. Tu sens la peur te brutalisé et tu fais un pas vers l'arrière. « Cameron, calmes-toi. » Tu te disais qu'entendre ta voix lui ferait peut-être du bien. Depuis que son jumeau était mort, il avait changé, il avait disparu. Tu ne lui avais jamais dit, tu n'avais jamais osé lui dire, lui dire que tu l'aimais. Ton aîné s'approche et s'interpose entre vous avant qu'il ne fasse une connerie. « Mon frère, arrête. » Ton aîné l'enlace tendit que ton cadet passe ses bras autour de lui cherchant à t'atteindre en hurlant de rage.

THIRD ✲ Il arrive au pas de course avec son large sourire. Tu ne peux t'empêcher de sourire toi aussi. Tu ne devrais pas sourire, tu sais ce qui s'en vient ce qui va arriver. Tu ne l'as jamais vu sourire comme ça. Tu ne l'as pas vu depuis si longtemps, mais tu le reconnaîtrais entre mille et tu ne peux t'empêcher de dire qu'il a changer. Il a sûrement changé, il a assurément changé. Tu essaies de te convaincre que tu ne devrais pas le faire, que tu devrais pas agir ainsi, mais tu es loyale, tu l'es trop. Il s'approche et tes mains commencent à trembler. Tu fourres ta main dans ta poche et récupères ton arme. Tu l'extirpes et la laisser glisser le long de ton corps. Tu le vois s'arrêter et son sourire disparaît. « Attend... C'est... Non... Attend Je- » Tu ne lui laisses pas le temps de finir sa phrase, tu n'as pas envie qu'il t'arrête. Tu redresses ton arme et une larme glisse le long de ta joue. Tu repousse le chien et tu appuie sur la détente l'atteignant en pleine tête. Son corps reste debout, immobile, pendant quelques secondes. Il te fixe, les yeux bien ronds et surtout vides de vie. Ton coeur se fend en deux, tu as du mal à respirer et tu as envie de hurler. Tu observes son corps s'écrouler au sol. Ton bras tombe, lourd. Ton portable vibre dans ta poche et tu t'empresses te décrocher et tu écoutes la voix à l'autre bout du fil. « Bon boulot Davies, je peux toujours compter sur toi. » Tu raccroches sans rien dire, la rage monte en toi. Tu as honte de qui tu es, de ce que tu as fait. Ton regard se vide de tout sens et tu t'approches de ta cible inerte. Tu poses un baiser sur son front avant de lui fermer les yeux.
Journal de Genesis
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