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Journal de Shadow

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Shadow
the royal cobras
messages : 434

MessageSujet: Journal de Shadow   Dim 9 Juil - 13:22


journal de SHADOW
INFORMATIONS CONNUES
IL ÉTAIT FIANCÉ - Se sont-ils séparés, il ne se souvient pas très bien. Tout ce qu'il sait, c'est qu'elle s'appellait Sofie et qu'elle lui en voulait à mort parce qu'il la trompait avec un homme..
IL ÉTAIT LIEUTENANT - Depuis combien de temps, pourquoi, impossible à savoir. Mais lors d'une mission de reconnaissance, toute son équipe s'est fait tué dans une explosion et il a survécu..
IL S'EST FAIT ARRACHER SES DOGTAGS - Par Lambert, le grand frère de Sofie qui considérant qu'il ne la méritait pas elle ni cette marque d'ailleurs, le traitant de traitre. Il l'a tabassé et l'a empêché d'aller s'expliquer à elle.
IL S'APPELLE KLAUS - C'est ainsi que Sofie s'est adressé à lui, il ne connait toujours pas son nom de famille cependant.
IL EST D'UNE LIGNÉE DE MILITAIRE - Son père l'était avant lui ainsi que son propre père avant ça. Il a rendu son paternel très fier le jour où il s'est enrôle.
THÉORIES
✲ Je pense que Makfire était ma fiancé.
✲ Je pense qu'on se connaissait depuis qu'on était gosse.
✲ Je crois que je connaissais les frères de Makfire, Lambert et Clovis, et qu'ils me détestaient.
Je crois que mon nom est Klaus Eklund.
✲ Je crois que le nom de Makfire est Sofie.
✲ Je pense être l'ami fiancé de Wade.
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Shadow
the royal cobras
messages : 434

MessageSujet: Re: Journal de Shadow   Dim 9 Juil - 13:28


souvenirs de SHADOW
TIMELINEselon mes théories
✲ Shadow s'engage dans l'armée rendant son père très fier
✲ Il est promu lieutenant après x temps
✲ Bien qu'il aime sa fiancé, il la trompe avec un homme
✲ Il retourne chez lui en permission et Sofie lui balance la bague au visage, elle sait qu'il la trompe
(?) Il part en reconnaissance avec son équipe et tout le monde meurt sauf lui
✲ Il veut aller s'expliquer, mais Lambert l'en empêche, lui arrachant ses dogtags au passage.
DOWN MEMORY LANE
FIRST ✲ Immobile devant la porte de ton appartement, tu prends une grande bouffée d'air avant d'en passer le pas. Tu es anxieux. Une émotion que tu ressens fortement, mais qui est quelque peu éclipsée par la joie de la revoir. Combien de temps s'est écoulé depuis ta dernière permission ? Tu ne saurais le dire, peut-être six mois, peut-être plus. Elle ne se fait pas attendre d'ailleurs, se postant devant toi avant même que tu n'aies le temps de déposer tes sacs. Tu t'attends à de douces retrouvailles, parce qu'elle t'a manqué et tu oses espérer que le sentiment est réciproque. C'est elle qui parle la première et tu tombes de haut alors qu'elle ouvre la bouche. « Comment as-tu pu me faire ça ? Et t'oses revenir ici en plus ? » Tu la regardes en silence. La surprise t'envahit pendant un court instant, mais vu le ton colérique qu'est le sien, tu n'as pas tant de mal à deviner ce dont elle peut parler. « Je peux... » T'expliquer, voilà ce que tu veux faire avant qu'elle ne te coupe la parole à nouveau : « Non. Dégage. » Bien que ses mots ne te laissent pas de choix, tu t’entêtes : « Attends… c’est pas ce que tu crois. » Ta réponse ne semble pas lui plaire et tu ne peux pas vraiment la blâmer au fond. Tes mots sont pourtant sincères, tu n’avais pas fait ça pour lui faire du mal. Tu n’aurais jamais cru qu’elle l’apprendrait un jour. « Je m’en fiche. Dégage et reviens pas. » Pour ponctuer ses dires, elle retire la bague qui trône à son annulaire gauche et te la lance au visage. Tu l’attrapes de justesse. Son geste ne te laisse aucune chance, tu le sais bien. Cette bague tu lui avais offerte lorsque vous vous étiez fiancés, qu’elle te la rende ne pouvais dire qu’une chose. Tu as envie de lui crier que tu l’aimes encore, mais tu sais que ça ne sert à rien, pas quand elle est aussi énervée. Tu ne comptes pas abandonner pour autant, juste lui laisser un peu de temps.
SECOND ✲ Incapable de dormir, tu sors de ta tente avec regret. La nuit est presque terminée et la base commence donc à s’activer. Toi, tu es tranquille, tu n’as pas besoin de montrer le bout de ton nez avant quelques heures encore. Ça fait partie des avantages qui viennent avec ton grade, mais tout ça ne sert à rien si le sommeil ne te vient pas. T’assurant qu’il n’y a personne dans les parages, tu retournes à l’intérieur pour te glisser dans le lit de fortune à ses côtés. Il n’a pas le droit d’être là, tu le sais très bien, mais aucune réglementation n’aurait pu t’empêcher de l’introduire dans ta tente. Tu n’apprécies pas ces moments dérobés, tous ces matins où tu dois le sortir en cachette pour t’assurer que personne ne le remarque. En revanche, lui tu l’apprécies, plus que tu ne voudrais l’admettre, plus que tu ne le devrais. Une partie de toi te crie que c’est mal et le visage de ta douce te revient en tête. Tu culpabilises, cette sensation venant t’obscurcir l’esprit jusqu’à ce qu’il se tourne vers toi. Il est encore endormi, mais ça ne l’empêche pas de te tirer vers lui pour t’arracher un baiser. Tu y réponds volontiers alors que sa main descend dangereusement vers une zone sensible. L’excitation monte en toi et réveille chaque partie de ton corps. Tu en as envie, il n’y a pas de doute dans ton esprit, même penser à Sofie n’y change rien. Tu dois pourtant te dérober. « Je ne peux pas. Il faut que tu partes. » Tes paroles ont tôt fait de jeter un froid dans la conversation. Il a pourtant l’habitude, mais tout comme toi, ça ne lui plait pas. « Si c’est comme ça. Tu me feras signe lieutenant. » Ses mots ne sont pas tendre, mais tu n’y peux rien. Briser les règles étaient une chose, te faire rendre en est une autre. Il pourra revenir la nuit tombée.
THIRD ✲ Debout dans le campement, tu te prépares à partir. C’est ta chance aujourd’hui, tu fais parti des heureux élus qui sont envoyés pour une patrouille. Tu n’as pas le choix, au-delà du fait qu’on te l’a ordonné, vous avez tiré à la courte paille. Tu es même le plus chanceux du lot puisque c’est toi qui doit se mettre en avant. Te plaindre ne sert à rien si bien que tu ne perds pas de temps avant d’enfiler ton équipement, terminant en attrapant ton arme. Tu te dis que ce sera rapidement terminé, il ne s’agit que de faire un tour du périmètre histoire de s’assurer qu’il n’y a pas de mauvaise surprise. La patrouille se met en trombe et tu ouvres le bal. Tu n’es pas nerveux, tu te sens dans ton élément ici. Ça ne t’empêche pas d’être sur tes gardes, guettant pour tout indice que quelque chose se tramait. Rien n’a pourtant pu te préparer à ce qui se passe soudainement. Tu n’as pas le temps de réagir, tout arrive trop vite. Tu ne comprends pas ce qui t’arrive alors qu’une exposition retentit derrière toi t’envoyant valdinguer plus loin. Ta tête tambourine, comme si ton cerveau valsait d’un bord à l’autre de ta boite crânienne, mais tu es vivant. Tu ne sais pas trop comment, comme si ton corps s’était protégé de lui-même. La question pourtant te quitte assez rapidement alors que tu tentes de te relever. Il faut que tu ailles voir. Tu dois les aider. Voilà ce qui t’anime alors que tu te traines vers le carnage. Le véhicule est complètement détruit, tes frères d’armes jonchent le sable. Ils sont défigurés, sans vie. Et toi tu es vivant. Ça te parait être une mauvaise blague, comme si ta chance avait tourné. Tu te relèves à nouveau, difficilement, avant de prendre le chemin de la base. Il faut que tu ailles chercher de l’aide maintenant. Tu te surestimes pourtant, te rendre au campement étant bien au-dessus de tes forces.
FOURTH ✲ Tu sens son poing s’enfoncer dans ton ventre. Tu n’y peux rien, même avec toute la concentration du monde. Il est plus fort que toi et tu t’effondres comme une loque. Il ne te laisse pourtant pas la chance de répliquer, continuant cette fois avec son pied. « Tu l’as jamais mérité. » Sans doute qu’il a raison, tu n’es qu’un idiot pour l’avoir trompée, mais ça ne lui donnait pas le droit de passer au tabac. Il arrête un instant et tu en profites, le faisant tomber à son tour. L’envie de violence se fait sentir en toi, comme si lui rendre son coup réglerait quoi que ce soit, et tu te laisses finalement allé avec un coup bien placé au niveau de son ventre. « T’en sais rien. » Évidemment, tous les deux vous savez qu’il a raison. Une partie de toi te le crie depuis qu’elle t’a envoyé la bague au visage, mais tu ne l’écoutes pas. Pas plus que tu n’écoutes les dires de ton assaillant. Ce dernier ne semble pas spécialement perturbé par ton coup et se relève sans grand mal. « T’es qu’un lâche. On veut pas de toi ici. » Le commentaire te fait bouillir et tu ne réfléchis pas avant de lui envoyer une droite en plein visage. Encore une fois, il en ressort vainqueur. Plus fort que toi, il l’a toujours été, mais tu aurais cru que ton don aurait au moins équilibré la balance. Ce n’est pas le cas, il te le prouve en t’envoyant au tapis à nouveau. « Dégage, je veux pas qu’elle te voit. » Tu écarquilles les yeux. Elle est ici ? Voilà qui te donne une nouvelle vigueur, une envie de te battre pour au moins essayer de t’expliquer. Sauf que toute la motivation ne te met pas sur un pied d’égalité avec lui. Il te prend par le col, arrachant les tags qui trônaient jusque là sur ta chaine. « Je vais les garder pour toi, les lâches n’y ont pas droit. »  Et il part, te laissant seul sur le sol.
FIFTH ✲ Tu la regardes grimper avec aisance sur les branches du grand arbre. C’est une tradition que vous avez initié il y a quelques années, une sorte de course. En bon gentleman, tu la laisses commencer avant toi, sachant pertinemment qu’elle risquait de te le faire regretter. « Tu fais la tortue Klaus ? » Sa petite provocation suffit à te donner l’impulsion et tu commences à grimper. Tu te dépêches, manquant parfois de tomber, et tu la rattrapes sans grande difficulté. Tu t’installes sur une branche un peu plus haute, la regardant avec un grand sourire : « Tu disais ? » Elle monte à ta hauteur pour te pousser gentiment. Tu l’attrapes et la force à s’installer à tes côtés. « La prochaine fois je t’aurai. » Et elle rigole. Avant, elle grimpait plus rapidement, mais tu as depuis inversé la tendance. Tes lèvres se posent sur les siennes, en partie pour faire cessé son hilarité. Ton coeur tambourine dans ta poitrine, te rappelant à nouveau qu’elle est la bonne pour toi.
SIXTH ✲ En silence, tu t’installes à table entre tes parents. Tu as pris une décision, il te faut maintenant leur annoncer. Tu attends le bon moment, ne voulant pas lâcher la chose entre deux platitudes du genre ‘passe-moi le sel’. Non, il te faut l’instant parfait, celui qui resterait dans ton esprit à l’avenir. C’est finalement au dessert que tu te décides. Tu te racles la gorge, ramassant ton courage pour plus de détermination : « Maman, papa, j’ai décidé de rejoindre l’armée. » Et tu te tais, attendant leurs réactions qui ne se font pas attendre. Le visage de ta mère se décompose alors que celui de ton père est irradié par un sourire. « Une sage décision fiston. » Tu le sens dans ses mots, dans son expression faciale. Tu la découvre cette fierté qui envahit ton être. Ton père se lève sans prévenir et ton visage se crispe à la crainte d’un revirement de situation. Il revient pourtant quelques moments plus tard pour te tendre un étui. Il pèse dans ta main alors que tu le dévisage sans rien dire. Ce n’est que lorsqu’il t’intime de l’ouvrir que tu t’exécutes pour y découvrir une montre. Tu connais cet objet pour l’avoir vu orner le poignet de ton père à plusieurs reprises. « Elle appartenait à mon père et à son père avant lui. Elle te revient maintenant. » Tu relèves le regard pour le planter dans celui de ton père. Tu es surpris en le découvrant ému, une telle émotion ne peignant pas d'ordinaire son visage. « Merci, j’y ferai attention. » Plus que ça même, mais les mots ne te viennent pas comme tu le voudrais. « Je n’en doute pas. Montre toi digne, tu viens d’une longue lignée de soldat. » C’est bien ce qui t’as motivé au final, ce souci de suivre la voie familiale. Tu seras donc un soldat comme bien d’autres avant toi.
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