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The beginning of a lie ♔ Zombie

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Queen
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MessageSujet: The beginning of a lie ♔ Zombie   Jeu 3 Aoû - 16:00


Who are you?

Zombie & Queen

J’ai toujours cru au destin, cette force étrange et inconnue qui guide parfois nos actions du quotidien et provoque des changements, souhaités ou non, dans notre vie. Hier, alors que je transportais un carton d’accessoires pour mes transformations nocturnes, j’ai eu le malheur de trébucher sur le coin d’un trottoir que je n’avais pas vu. Le contenu du carton : boa, talons hauts, diadème, perruques et un bon nombre de tissus divers et variés destinés à la création de mes robes, s’est retrouvé à terre et moi avec. Bien que la douleur soit passagère, j’ai accueilli avec plaisir l’aide d’un homme inconnu et serviable. Sa voix chaleureuse a immédiatement caressé mes oreilles et je n’ai pu cacher un sourire lorsque j’ai aperçu le visage masculin qui accompagnait la douce mélodie venue à mon aide. J’ai bafouillé, remercié l’homme, puis je me suis presque enfui tant je ne savais pas quoi dire, tant il n’était pas nécessaire de s’attarder.

Je pense, je ressasse ce petit bout d’hier, tant et si bien que mon café en est rendu froid. Soupirant, je jette un œil à ma montre et passe une main dans mes cheveux de plus en plus longs. Je n’ai même plus besoin de faire de grands efforts pour que l’on me prenne pour une femme maintenant. Plus besoin de perruque, ni de talons. Aujourd’hui pourtant j'ai voulu pousser la chose. Je n'avais pas envie d'être un homme au réveil. J'ai donc enfilé une perruque, un tee-shirt blanc et argenté ainsi qu'un jean étroit et une paire d'escarpins noirs. J'ai relevé le tout d'un maquillage peu discret car on dit qu'il faut toujours en faire plus si l'on veut mentir à ceux qui nous entoure. Dans mon cas, ce n'est pas vraiment un mensonge mais si l'on croit que je suis une femme, il y a moins de quolibet que lorsqu'on me reconnaît comme un homme vêtu de manière féminine. Cela ne me dérange pas, cela ne l’a jamais fait. Enfin, pas depuis mon réveil en tout cas. Je suis incapable de dire si j’ai un jour, avant ça, été embarrassé, ou ennuyé. Aujourd'hui je suis fier de qui je suis, c'est sans doute le plus important.

La petite cloche annonçant l’entrée ou la sortie d’un client retentie mais je ne prends pas la peine de me retourner, trop de gens entrent et sortent de cet endroit pour que je me soucie du moindre d’entre eux. J’ai envie de fumer. C’est souvent le cas lorsque je m’ennuie, ce qui est rare. J’ai l’habitude de courir partout, au salon puis au bar, rarement chez moi, seulement pour dormir ou coudre. Aujourd’hui j’ai eu envie de voir du monde, pas depuis la scène, pas leur reflet dans le miroir, les voir vraiment. C’est pourquoi, bien que j’aie cette terrible envie de nicotine grandissante, je me saisis de ma tasse de café froid et la porte à mes lèvres. Le breuvage corsé se faufile dans ma gorge et il manque d’y rester coincé lorsqu’un homme passe sous mon regard. Grand, une barbe rousse conséquente, des tatouages et des cheveux bruns coiffés de telle sorte qu’ils donnent l’impression que leur propriétaire vient tout juste de sortir du lit. C’est lui, il ne peut y avoir aucun doute, c’est l’homme d’hier.

Déjà, et sans trop réfléchir je me dois de l’avouer, j’abandonne mon breuvage, me levant dans l’intention d’aller m’installer à sa table. Il vient d’ouvrir un livre et je me stoppe dans ma marche. Bien que je ne sois pas un grand lecteur, je déteste que l’on me dérange lorsque je suis plongé dans un bon livre et je peux dire que le sien est bon puisque je l’ai déjà lu. Un fin sourire s’étire sur mes lèvres à cette pensée et je recommence à avancer dans sa direction. « Des fleurs pour Algernon ? » je demande en m’installant face à lui, mon sourire toujours présent. Mes coudes posés sur la table en bois, mes mains manucurées nouées et mon menton reposant sur le dos de celles-ci, j’observe mon interlocuteur en silence. Si seulement je pouvais le toucher, je saurais si ma présence le dérange ou non mais c’est impossible et lire quoi que ce soit dans son regard clair m’est assez difficile. « J’ai adoré ce livre » j’ajoute tout en réfléchissant à la façon dont je pourrais tourner cette situation de sorte à ne pas passer pour un homme sans gêne. « Je voulais encore vous remercier pour hier. Sans vous j’en aurai eu pour bien plus longtemps et je serais sans doute arrivé en retard à mon rendez-vous. » Quel piètre début de conversation. Cela m’étonne. Je suis d’ordinaire bien plus doué pour cela.

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Zombie
only serving myself
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MessageSujet: Re: The beginning of a lie ♔ Zombie   Dim 13 Aoû - 21:47


The beginning of a lie
zombie & queen


C'était juste une fin de journée comme les autres pour toi, ce moment tant attendu où le soleil commençait lentement à décliner, où l'air se rafraîchissait et les clients se faisaient de plus en plus rares, ce moment où tu pouvais enfin poser le dermographe et laisser la pression retomber.
Tes journées étaient toujours difficiles et longues, probablement plus que pour la plupart des autres, et pourtant tu n'aurais changé ça pour rien au monde, pour rien au monde tu n'aurais échangé ton métier, décidé d'être autre chose que tatoueur, à tes yeux il n'y avait rien de plus important que ce que tu faisais, une mission presque divine que tu t'étais auto-attribué. Tu ne savais pas bien l'expliquer mais dans ce monde où la mémoire vous avait tous été arrachée, dans ce monde où le passé n'était jamais que trop proche, tu te voyais comme étant celui qui décryptait les significations d'anciens tatouages, archéologue de la mémoire, et celui qui allait faire en sorte que les choses ne se reproduisent pas, jamais. Dans un des livres que tu avais lu pendant une de tes pauses, une de tes retraites loin du monde comme tu aimais les appeler, il était écrit que les tatoueurs étaient des graveurs de mémoire, que tatouer était plus qu'un bel ornement, c'était creuser le sillon du souvenirs, ancrer la mémoire par l'écorchure, à tes yeux tu étais une sorte de passeur, le maillon, le lien parfait entre un avant et un après. Un futur peut-être ? Prometteur, qui sait ? Alors tu t'en fichais, des maux de tête, des émotions qui ne t'appartenaient pas et que tu ressentais, tu t'en fichais de passer de la haine à l'amour, de la joie à la plus intense des tristesses, tu t'en fichais d'entendre leurs secrets, leurs peurs, leurs désirs, tu t'en fichais de n'être qu'un réceptacle pour ça aussi, tu t'en fichais de ressentir toutes ces choses en toi parce que tu savais qu'à la fin de la journée tu aurais cette sensation étrange d'avoir accompli ton devoir. Tu savais aussi que la tempête à l'intérieur de ton esprit finirait par s'arrêter de gronder, tu savais que bien vite, juste le temps d'enfiler un sweat trop grand pour toi qui cachait chaque centimètre de ton corps jusqu'à tes mains pour éviter tout contact tant indésirable qu'indésiré,tu serais déjà installé au fond d'un café. Devant toi, un chocolat chaud brûlant dont l'odeur te faisait déjà tout oublier et dans tes mains un livre dont l'odeur des pages neuves te rassurait aussi, un des nombreux moyens de t'évader. Tu vivais pour ces moments là aussi, pour cette solitude douce et désirée, en parfait contraste avec celle qui te saisissait lorsque tu passais la porte de ton appartement, glacée et brutale qui t'enserrait le cœur jusqu’à te donner l'impression d'étouffer et d'en crever. Tu vivais pour ces moments là aussi, pour cette solitude du rêveur, du voyageur, la solitude de celui qui épuisé d'un long voyage finissait juste par s'échouer et trouver le réconfort dans la chaleur, même si de seul voyage tu ne connaissais que celui des esprits et des cœurs.

Tu étais ainsi, perdu loin dans tes pensées, dans une philosophie et un lyrisme qui animaient ton esprit, lorsqu'une voix te fit revenir à la réalité, une voix qui, comme tes yeux le confirmèrent ensuite, n'appartenait pas à une personne tout à fait inconnue.
Tu n'avais jamais vraiment eu la mémoire des visages pourtant, du moins « jamais », pas depuis que tu étais ici en tout cas. Tu étais de ces personnes qui hésitaient encore en voyant leur meilleur ami au loin, qui ne distinguaient qu'avec difficulté les clients les uns des autres, tu étais une catastrophe ambulante, tu le savais, mais pour quelques rares personnes, comme elle, parce que leurs visages était atypiques, beaux, ou simplement parce qu'ils t'évoquaient des choses, faisaient monter en toi des vagues de sentiments que tu ne connaissais pas, ne comprenais pas, tu les retenais, tu les reconnaissais au milieu d'une foule d'anonymes, pouvais même reproduire chacun de leurs traits de mémoire, juste en fermant les yeux et en te laissant aller, cette femme là, celle qui était à côté de toi, qui était en train de te parler du livre que tu tenais entre tes mains, était de ceux-là. Tu revoyais encore parfaitement votre rencontre hier après midi, le contenu de ses cartons éparpillé sur le sol, les passants qui la frôlait, la bousculait presque sans un regard, pressés de rentrer chez eux, trop peut-être même pour ne serait-ce qu'esquisser l'ombre d'un sourire compatissant. Pas le temps c'est ce qu'ils diraient, ou pas leurs affaires, aussi, l'excuse des lâches, l'excuse des autres, mais toi tu avais vu la scène, et comme toujours, parce que tu étais cette espèce de héros, de martyr, ce chevalier des temps moderne, tu n'avais pas hésité un instant à lui venir en aide, parce que c'était ce que tu faisais depuis que tu étais là, aider, te battre pour que tout le monde se sente bien, pour que tout le monde se sente à sa place, parce qu'en ton fort intérieur tu te doutais que vous n'étiez pas prêts de partir, on te reprochait souvent un je m'en foutisme, une certaine légèreté, la vérité était plus dans une acceptation de la situation, un choix de combats différent des autres, et peut être tout au fond une certaine peur aussi qui parfois te tenait éveillé la nuit, ces et si, ces suppositions qui t'étouffaient parfois sans te prévenir, et si ? Et si tu n'avais pas été quelqu'un de bien avant finalement ? Et si tes cicatrices, le sens de tes tatouages ou même les objets que tu avais gardés avec toi n'annonçaient rien de bon sur toi ? Et si ? Et si...

Mais encore une fois tu étais parti trop loin, perdu dans le labyrinthe de tes pensées alors que la femme, elle, continuait de te parler, immédiatement tu lui fis ce sourire rassurant, un peu trop calme et énigmatique qui était devenu ta marque de fabrique

« Je viens tout juste de le commencer, pour être honnête je viens de terminer L'Alchimiste hier seulement et je me demande si je trouverais un jour un livre à sa hauteur. Mais sinon, je t'en prie pour hier , c'était juste normal, dans un monde idéal tu ne devrais même pas remercier pour un geste si banal, ça devrait être simplement normal d'aider les autres tu ne penses pas ? Encore plus pour nous d'ailleurs, après tout, on est tous dans cette galère ensemble...»

C'était tout toi ça Zombie, trop parler, t'éterniser, abandonner le vouvoiement, c'était plus fort que toi, il fallait toujours que tu agisses comme ça, que ta sociabilité exacerbée prenne le pas sur le reste, même sur ta propension à t'égarer dans tes pensées.

Reportant tes yeux clairs sur la femme dont les traits fins du visage te subjugaient, tu repris la parole à nouveau

« Je m'appelle Zombie et tu peux me tutoyer, ne me donne pas l'impression d'être encore plus vieux que je ne le suis déjà »

Sourire malicieux aux lèvres, yeux bleus qui pétillaient, tu portais enfin ta tasse à tes lèvres. S'il y avait une chose que tu aimais encore plus que rêver, c'était bien discuter, les gens étaient comme des livres pour toi, tous avec une couverture, plus ou moins écornée et une histoire à raconter, à travers les gestes, les regards, la posture, les rides des visages, qu'importait la mémoire, tout était déjà écrit et toi tu étais juste curieux de te plonger dans la sienne.

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Queen
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MessageSujet: Re: The beginning of a lie ♔ Zombie   Mer 30 Aoû - 11:43


Who are you?

Zombie & Queen

Il n’est nul besoin de préciser que l’homme face à moi m’impressionne, ou plutôt me captive. Il a un je-ne-sais-quoi qui me donne envie de le connaître et surtout, de me faire connaître. Il est bien rare que je me sente ainsi attiré par un inconnu et pourtant il me donne ce doux sentiment au creux de l’estomac. Un sentiment de chaleur, de bonheur et surtout, de calme. Je n’ai pas envie de parler trop, je n’ai pas envie de gigoter sans cesse, je ne suis obnubilé ni par mon prochain café, ni par ma représentation du soir, ni par les histoires que me content mes clients. Non, mon esprit est apaisé, il est fixé sur le barbu et me donne un sentiment incroyablement reposant.

L’homme me répond et il est bien plus bavard que je ne l’aurais imaginé. Cela me fait sourire, presque rire. Il a des airs d’ours, imposant et brut. Il donne l’impression de ne que peu parler, que lorsque c’est nécessaire. Pourtant il répond d’une longue traite, me donnant des détails et des informations sur lui, sur ses habitudes de ces derniers jours. Je ne peux nier que cela me fasse plaisir. D’autant plus qu’il me tutoie et me donne immédiatement une impression d’amitié, ou du moins d’une proximité agréable. Peut-être la conversation se déroule-t-elle naturellement parce que j’ai amené le sujet sur l’une de ses passions. C’est l’idée que cela me donne lorsqu’il me parle du livre qu’il vient de terminer, et dont je n’ai aucune idée. « Oh je suis désolé, je ne connais pas ce livre. » Dis-je en me sentant un peu plus stupide. Mon sauveur de la veille est visiblement un homme cultivé, ce que je ne suis pas. Du moins je ne pense pas l’être. Je n’ai aucune honte à ce sujet, mais il est vrai que j’ai de fait toujours été attiré par les gens qui en savent beaucoup sur une variété de choses. « Je pense en effet qu’aider les autres devrait être normal, mais tous ici ne semblent pas penser la même chose. C’est chacun pour soi, du moins depuis que je me suis éveillé. »  Je me tais brusquement en terminant ma phrase. Je n’aime pas vraiment parler de l’éveil, de ce point commun que nous partageons tous ici. Cela me rappelle que je n’ai pas la moindre idée de qui je suis. Cela me rappelle aussi que nous sommes coincés dans cette ville et que j’y mourrais sans doute, d’une manière ou d’une autre.

Après s’être présenté comme répondant au nom de Zombie – un nom bien sombre mais qui lui va étrangement bien – il plonge ses yeux hypnotisant dans les miens et je crois presque manquer de respirer. Jamais encore je n’avais eu ce genre de réaction face à un homme et j’ai presque envie de me gifler tant j’ai l’impression d’être une midinette en mal d’amour. « Je suis enchanté Zombie. Je m’appelle Queen. » Dis-je en lui tendant la main. J’attends bien sûr que sa tasse soit à nouveau sur la table pour ce faire. Mon sourire ne me quitte pas et j’en viens presque à me demander par quel petit miracle mes joues ne me font pas encore souffrir. « Tutoyons-nous dans ce cas. J’admets préférer la proximité que cela crée et puis, je ne voudrais pas que tu te sentes trop vieux. » Je tente la plaisanterie tout en avançant légèrement mon buste vers lui au-dessus de la table. Je tente en réalité ce qui se trouve être un flirt. Sauf que je n’ai encore jamais fait ça ici, je n’ai jamais eu besoin d’aller chercher l’attention de quelqu’un, on me l’a toujours donné en premier.

Réalisant que mon approche est sans doute la mauvaise, je me rassois correctement sur ma chaise et passe maladroitement une main dans mes cheveux un peu trop longs. Je toussote même pour cacher ma gêne, puis cherche un serveur des yeux. Il n’y en a cependant aucun que je puisse apercevoir. Je vais donc devoir continuer la conversation afin de changer le sujet, sujet qu’il n’a peut-être même pas remarqué, mais dans le doute, il vaut mieux foncer. Enfin, je crois. « Et... Mis à part sauver les gens en détresse et lire des histoires passionnantes, qu’est-ce que tu fais à Varakes ? Es-tu là depuis longtemps ? Il ne me semble pas t’avoir déjà croisé. Si c’était le cas, je m’en serais forcément souvenu. » Je termine ma tirade en baissant le ton, ma dernière phrase est en effet plus pour moi que pour l’homme qui me fait face, même si je suis certain qu’il a pu m’entendre.

Mon regard vacille entre ses yeux et son sourire éclatant, puis ses cheveux doucement ondulés et sa barbe avant de descendre le long de ses bras pour observer les tatouages que je peux apercevoir. « Oh pardon. » Déclarais-je soudain en réalisant que je ne l’ai pas écouté, en réalisant que j’ai laissé mes yeux vaquer sur son corps. « Tes tatouages sont très beaux » trébuchais-je verbalement. Seigneur, Queen, il est grand temps de te reprendre.

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I.R.F
mister see everything
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MessageSujet: Re: The beginning of a lie ♔ Zombie   Ven 1 Sep - 11:29

SOUVENIR DE QUEEN
« Je veux que tu gardes ça précieusement. » Sa douce voix s’élève dans la noirceur de ta chambre. Une voix feutrée que tu ne te lasses d’entendre. Un timbre si apaisant, feutré, comme une étreinte à chacun de ses mots. Ses doigts quittent les tiens pour revenir presqu’immédiatement, y glissant quelque chose. La froideur du métal t’arrache un frisson que tu ne peux réprimer et il le ressent. Ses lèvres glissent chaudement au creux de ton cou et tu pousses un long soupir, te blottissant contre son corps. Une dernière fois. Vous vous aimez pour une dernière fois, vous ancrez le corps de l’autre dans votre esprit à jamais. Aux premiers rayons du soleil, encore endormi, il quitte ta couche en posant un baiser sur ta tempe. Il disparait à jamais, laissant derrière lui une chaîne et un anneau en or blanc sur lesquelles tes larmes couleront à de multiples reprises.

Spoiler:
 



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The beginning of a lie ♔ Zombie
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